xReal-Love

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Re-bonjour chères fannes, aha j'ai des fannes? non n'importe quoi! Bon si tu te demandes; "Mais qu'est-ce qu'est ce fabuleux skyshit?" ou encore "Où puis-je trouver la première partie de cette fan-fiction?" Bon tu peux trouver la deuxième partie seulement, car la première à été malheureusement suprimée après m'avoir fait pirater mon skyrock!

Deuxième partie: ici

C'est préférable d'aller lire avant, sinon tu seras peut-être un peu perdu! Sinon la fic reprendra ici. Se sera la même histoire, les même personnages et presque à la même place. Mais à pendre en note qu'il y aura peut-être quelques petits changements. Comme chaque suite se passera vu par quelqu'un. ex: dans la tête de Brendon, Ryan, Jon, Spencer... Tss, tu catches?



Mon autre fic;

ici


Caroline; ©





# Posted on Friday, 14 March 2008 at 7:34 PM

Edited on Saturday, 14 June 2008 at 9:07 PM

14 Février?

Je me réveillai doucement, ouvrant avec difficulté mes yeux, on aurait dit qu'ils étaient collés ensemble! À ma surprise je ne retrouvai pas exactement la bonne personne que j'aurais voulu voir à côté de moi. À moins que Brendon ne se soit transformé en chat pendant la nuit! Ce qui était sûrement impossible. Moumoune, stupide chat, j'suis sûre que c'est toi qui a fait disparaître mon Brendon. Pourquoi ce chat ronronne autant? On dirait un espèce de moteur poilu... Puis Summer attend quoi pour venir me réveillé? Il est presque 10h00! Je me frottai les yeux pour voir plus clair, je faisais peut-être un espèce de rêve étrange ou il n'y avait plus que moi et ce chat... Heureusement, quelques instants plus tard Brendon entra dans la pièce souriant, un plateau dans les mains, m'emmenant mon petit-déjeuner? Le chat parti à la course en le voyant entrer dans la chambre.

-Depuis quand tu m'apportes mon petit déjeuné au lit? dis-je. Puis elle est où la puce?
-Ma mère est venue la cherche se matin comme prévu!
-Comment ça comme prévu? On est quel jour!?

Je l'entendis rigoler, puis il me souri. J'avais beau chercher quel jour nous pouvions être, mais la notion du temps m'échappais des fois. Il posa le plateau sur sa table de chevet et embarqua sur le lit, me regardant toujours aussi souriant. Il ne pourrait pas arrêter de sourire un peu, ça me déconcentre...!

-Voyons mon amour! dit-il souriant toujours.
-J'en sais rien, grognai-je reposant ma tête sur mon oreiller, levant les yeux vers lui.
-Devine! dit-il.
-Rooh, tu me le dis? J'ai pas envie de réfléchir, dis-je en faisant la moue.
-On est en février... dit-il comme si c'était un jeu.
-Je sais ça.
-On est le 14!
-Qu'est-ce qui a de spécial le 14 février? demandai-je, ne comprenant rien.

Il soupira et roula les yeux quand il vu que j'étais sérieux. Pendant un instant je me mis à réfléchir. Mais qu'est-ce que je pouvais être idiot! Je m'assieds et lui souri, passant doucement ma main dans la sienne.

-Joyeuse St-Valentin mon nounours! dis-je alors tout bas, le regardant dans les yeux.
-Je t'aime, Ryan.
-Je t'aime aussi Brendon... mais j'ai plus envie de déménager à Chicago, avouai-je trouvant que le moment était approprié.
-Quoi?
-J'ai toujours vécu ici, toi aussi. J'ai pas envie de déménager, en faite je suis bien ici. Avec toi, Summer, tes parents, ta soeur... le chat? dis-je en rigolant un peu.

Pendant un instant je cru qu'il était vraiment déçu, je me senti mal, vraiment mal. Mais un autre énorme sourire apparu sur son visage. Je fus soulagé en le voyant.

-Ryan, j'irais vivre n'importe où tant que tu viennes avec moi.

Oui, je suis certain qu'il a réfléchis à sa phrase pendant une éternité. Même à ça, il était trop mignon, il rigola en me voyant rire. Il s'approcha de moi pour m'embrasser, mais je déplaçai ma tête au dernier instant reniflant l'odeur de mon petit-déjeuner.

-Heeey, fis Brendon.
-J'ai faim, moi, dis-je souriant.
-Je ne te donne pas le plateau si tu ne m'embrasses pas avant! dit-il souriant à la suite.

Je fis un petit sourire rieur et m'étira les bras pour attraper moi-même mon déjeuner, Brendon rigola et poussa sur mes bras pour m'empêcher d'avoir accès à mon repas.

-Pas tant que je n'aurai pas eu mon bisou!
-Rêves toujours!
-Pourquoi?
-Pourquoi quoi? demandai-je.
-Pourquoi tu ne veux pas m'embrasser, demanda-t-il.
-Parce que sinon c'est toi que je vais avoir le goût de manger après!

Je réussis a prendre mon petit déjeuner, le passer par dessus la tête de Brendon et de m'asseoir avec qu'il n'eut aucune réaction.

-Brendou? dis-je doucement.
-Tu dis des trucs qui portent à confusion.
-Hen?... Espèce de pervers!

Un espèce de gros sourire niaiseux apparu sur ses lèvres, je regardai mon assiette; des oeufs, deux toasts, des morceaux de pommes et un morceau de bacon? Qu'un morceau? C'est louche.

-Comment ça il n'y a qu'un morceau de bacon!? demandai-je.
-Huuuuuuum, souri-t-il, j'avais faim!

Je rigolai et commençai à manger pendant qu'il me regardait, il se glissa sous les couvertures et posa sa tête sur mon oreiller juste contre mon dos. Glissant par la suite sa main sous mon t-shirt et caressant mon ventre. La porte de la chambre s'entrouvrit et le petit chat entra, sautant sur le lit. Brendon essaya de le faire tomber avec ses pieds sans réussir.

-Dégage le mine, dit-il.
-Laisse le chat tranquille.
-Il ne m'aime pas et je ne l'aime pas, c'est simple.
-Je l'aime le chat, moi. Il vient toujours me voir.
-Il essaie de t'avoir juste pour lui.
-Tu as trop d'imagination, mon amour, dis-je en rigolant.

Brendon enleva sa main de mon t-shirt et se redressa un peu pour pousser le chat en bas du lit, il se sauva hors de la pièce. Lorsque j'eu fini de manger je posai le plateau sur ma table de chevet et me coucha en face de lui, il avait les yeux un peu caché par ses cheveux qui commençaient vraiment à être trop long, mais n'importe comment Brendon était toujours aussi magnifique.

-Merci pour le repas, c'était délicieux, dis-je, cherchant sa main sous la couette.
-De rien, je peux l'avoir mon baiser maintenant?
-De quel baiser parles-tu? demandai-je souriant et attrapant enfin sa main.

À cet instant ce ne pu que m'empêcher de rire et l'embrasser doucement sur le bout des lèvres.

-Tu as déjà fait mieux comme baiser!
-Chialeux, lui dis-je en tirant la langue.
-Ryan, qu'est-ce que tu as envie de faire aujourd'hui?
-Rester avec toi, répondis-je.
-C'est quand même la 6ième St-Valentin qu'on passe ensemble, dit-il en souriant.
-Il y en aura encore 1 million d'autres.
-On va vivre si vieux? dit-il alors en rigolant.

Je retirai quelques mèches de cheveux de devant ses yeux et approchai mon visage jusqu'à temps que nos nez se touchent. En un coup il colla ses lèvres aux miennes et embarqua par dessus moi. Les dix ou vingt minutes plus tard étaient fabuleuses. Qui se lasserait d'embrasser l'homme de sa vie?

-J'ai envie d'aller prendre une douche, annonçais-je.
-D'accord.
-Tu viens? Summer n'est pas là, donc tu n'es pas obligé de la surveiller, dis-je.

Il bougea ses sourcils et se leva, courant vers la salle de bain de notre chambre, il me regarda souriant de toutes ses dents. Je restai couché sous les couvertures, la couette par dessus mes épaules, j'étais bien trop bien pour sortir de là! Même si s'était moi qui avait proposé la douche.

-Lèves-toi, mon amour. Il faut bien que tu sois propre si tu veux que je t'emmène au restaurant se soir.
-Tu m'emmène au restaurant? demandai-je en souriant.
-C'est rien, je sais...
-Non ne dit pas ça. Ça me fait vraiment plaisir! J'arrive, tu peux commencer à te déshabiller, dis-je.
-Pour que tu puisses rester dans le lit pendant que j'enlève mes vêtements? Tu veux me regarder me mettre tout nu. Pervers!

J'aurais pu dire que c'était faux, mais ça aurait été mentir. Il rigola et enleva son t-shirt et ses bas, je ne comprenais toujours pas comment il faisait pour dormir avec des bas après toutes ses années, bref passons...

-C'est presque un striptease que tu fais là, dis-je toujours coucher dans le lit.

Il se mit à rire. Je me décidai enfin de rejoindre mon mari dans la salle de bain, il me manquait déjà. Arrf, pathétique J'arrivai devant lui et passa mes bras autour de son cou, mon visage tout près du sien, je lui souri et il glissa ses doigts sur mon ventre, jouant avec mon nombril qui était à découvert puisque mon t-shirt était légèrement trop petit lorsque j'avais les bras levés. Il m'embrassa plusieurs fois, le sourire toujours accroché sur ses lèvres, ses mains remontèrent et me retirèrent mon t-shirt. Je fis tomber son boxer au sol et il partit ouvrit l'eau de la douche, je me penchai et ramassai nos vêtements et enlevai mon caleçon les mettant dans le panier à linge sale qui était presque plein.

-Brendou, c'est à ton tour de faire le lavage, dis-je le regardant entrer sous la douche.
-Demain, d'accord?
-Okay, répondis-je.
-Tu attends quoi pour venir?

J'attendais quoi? Rien, j'étais juste trop occuper à le regarder, le regarder lorsqu'il est nu sous la douche! C'était assez étrange dit de cette façon. J'allai le rejoindre restant loin du jet d'eau, justement à cause de l'eau ses cheveux recouvraient tout son visage, c'était assez marrant puisqu'il ne voyait plus rien et que je m'amusais à le pousser.

-Attend, je ne vois rien! dit-il en riant.

Il passa ses mains sur son visage remontant ses cheveux sur le dessus de sa tête. La première réaction que j'eus était: Ark?

-Brendon, c'est vraiment laid comme ça.
-Tu es presque gentil.
-Roh, désolé, toi t'es toujours beau, tes cheveux pas réellement.
-Les tiens ne sont pas mieux!
-Tu es en train de dire que mes cheveux sont laids? demandai-je.
-Mais noon... dit-il avec un ton de sarcasme.
-Chez le coiffeur l'autre jour tu m'avais dit que c'était beau!
-J'aurais du dire que tes cheveux étaient mieux avant?
-OUI! dis-je énerver.

Ses bras m'entourèrent doucement, avais-je vraiment crier pour une telle connerie? Okey, c'était vraiment con!

-Désolé, c'est n'importe quoi. C'est que des cheveux, dis-je.
-J'aime tous de toi, alors j'aime aussi tes cheveux, dit-il.
-Ne dit pas ce que tu ne penses pas.
-Mais je le pense, je te niaisais tantôt!

Il m'attira sous l'eau, resserrant ses bras autour de moi, l'eau coulait lentement sur son visage, mouillant au passage ses lèvres comme tout le reste de son visage, mais à cet instant j'avais vraiment envie de l'embrasser. C'est naturellement ce que je fis. J'appréciais réellement chaque moment passer avec lui, déjà 6 ans que nous étions ensemble, 4 ans que nous étions mariés et 3 ans que nous avions Summer avec nous. Je ne pouvais m'imaginer plus heureux que ça présentement, puis en plus de tout ça, il y avait Panic at the Disco, Spencer et Jon. Qu'aurais pus-je demander de plus?





14 Février?

# Posted on Saturday, 15 March 2008 at 10:36 AM

Edited on Tuesday, 22 April 2008 at 9:19 PM

14 Février!

14 Février!
T'aime ma fic, t'aime ce que j'écris, ajoute-moi dans tes favoris, Merci.


Moi, heureux? Oui! Je venais de passer la matinée avec Ryan et se soir nous allions au restaurant tous les deux. Plus tôt, je l'emmenais au restaurant. Personnellement je trouvais ça vraiment nul comme sortie, mais ça avait l'air à lui faire plaisir. Quoi que s'il me l'aurait proposé j'aurais été content! Réellement content! Mais il y avait un petit problème... Je ne savais même pas où l'emmener souper! Merde J'avais oublié ce détail, détail important de plus! Le connaissant, si je lui demande l'endroit qu'il préférait, il me répondrait un truc du genre: "N'importe où" Autant aller au McDonald's! Non, je rigolais. C'était quand même la St-Valentin... Je décidai de trouver un restaurant sur la route tout simplement. Ryan sorti de la salle de bain qu'une serviette autour de la taille, il se dirigea vers la commode, je me levai de sur le lit et allai glisser mes bras autour de sa taille.

-Brendou, je veux m'habiller, s'il te plaît.
-Oh, c'est nul les vêtements, dis-je.
-Tu es habillé, toi!

J'eus un petit sourire et il se tourna vers moi tenant sa serviette. Je m'approchai de son visage, posant doucement mes lèvres sur les siennes. Je remontai mes mains sur son ventre, caressant sa douce peau, nos bouches s'entrouvrirent en un même geste, laissant nos langues se rejoindre pour au moins la millième fois de la journée. Je descendis mes mains, essayant de dégager l'emprise que Ryan avait avec ses mains sur sa serviette. Ce ne fut long que le morceau de tissus tomba au sol, je baissai les yeux pour regarder... Allez savoir quoi!

-BOB EST DE RETOUR! dis-je en rigolant.
-Et Bob s'en va se cacher, répondit-il en rigolant. Tu ramasses la serviette mon amour?

je me penchai et la ramassai pour aller l'étendre sur le bord du bain pour la faire sécher, retournant en moins de 10 secondes dans la chambre. Je sautai sur le lit qui n'était toujours pas fait et regardai le derrière de Ryan qui n'était pas encore couvert. Il tourna la tête vers moi, je levai lentement mes yeux et rigolai.

-Elles sont belles mes fesses, hen?!
-Tout à fait! répondis-je, il me tira la langue.

Pendant que je continuais de dire des conneries, il s'habilla et venu me tirer du lit.

-Je ne suis même pas descendu en bas de la journée, annonça-t-il.
-Aucune importance, c'est dans la chambre qu'il se passe des choses intéressantes!
-C'est moi où tu as vraiment l'esprit pervers aujourd'hui, demanda-t-il ayant un sourire rieur.
-Tu ne peux pas me le reprocher lorsque c'est de ta faute!
-C'est de ma faute? dit-il alors.
-Désolé de te l'apprendre, mais je ne suis aucunement excité par la voisine.

Il se mit a rire et partit vers le couloir, je me mit à marcher derrière lui essayant de lui prendre la main. Lorsque j'eus réussit, il se retourna la tête et me lâcha la main en souriant.

-Heeeeeey ! dis-je.

Il descendit les escaliers et je le suivit, rendu en bas j'avais presque attraper sa main.

-Attend un peu que je t'attrape moi!

Il rigola et se mit à courir lorsqu'il vu que je ne plaisantais pas. Nous fîmes le tour de la cuisine et du salon une bonne dizaine de fois avant qu'il s'arrête mort de rire. J'étais terriblement essoufflé après avoir couru autant et Ryan aussi! Je fini par marcher vers lui et enrouler mes bras autour de son corps, nous faisant maladroitement tombé au sol.

-Ouch! dis-je.

Étant tombé par dessus lui, il ne pouvait pas se relever, ce qui lui servait de leçon.

-Personne ne fuis Brendon Urie!
-Oh! Mais je ne te fuyais pas, voyons mon chéri, essaya-t-il.
-C'est pour cette raison que j'ai du courir après toi pendant 10 minutes.
-T'exagères 10 minutes, pas plus de 2 minutes. Puis ça t'a fait faire de l'exercice, expliqua-t-il.
-Essaie toujours! Tu me fuyais.
-Tu voulais me prendre la main!
-C'est méchant, dis-je sarcastiquement.
-Oui!
-Tu m'aimes pareille? demandai-je.
-Je t'aime plus que n'importe qui ou n'importe quoi, sans inclure Summer bien sûre, répondit-il.
-Je t'aime plus.
-Je t'aime plus plus.
-Je t'aime plus plus plus.
-Je...

Il n'avait eu le temps de finir ce qu'il voulait dire que sa bouche était plus occupée par autre chose. Nos lèvres se décollèrent à peine, qu'il s'empressa de parler.

-Je t'aime plus plus plus plus! finit-il par dire.

Il eu un espèce de gros sourire, je l'embrassai une deuxième fois et me levai. Pas que j'étais tanné d'être là au sol par dessus Ryan, mais plutôt que lui devait avoir mal. Je l'aidai à se relever, le reste de l'après-midi se déroula rapidement, trop rapidement à mon goût! Je regardai l'heure, 5h00. C'était le temps d'aller se préparer, si nous voulions partir pour 6h00. Mais j'étais trop bien installé à cet instant, nous étions assis sur le sofa du salon, mon amour sur les cuisses, sa tête contre mon épaule, ses bras tenant les miens autour de lui.

-Ryan, dis-je lui embrassant la tête.
-Mhm, quoi?
-Il faudrait aller se préparer.
-Je suis d'accord, ça va te prendre une éternité pour plaquer tes cheveux, dit-il.
-Tu ries de moi?
-Pas du tout, si, un peu?
-J'vais me faire couper les cheveux, t'es content! dis-je.
-Oui, mais t'es toujours beau, je ne comprends pas comment tu fais.
-Faux, c'est toi qui est toujours beau.
-Même quand je me lève le matin, que j'ai les cheveux n'importe comment, les yeux tous collés et de la bave sur le bord de la bouche? demanda-t-il.
-J'ai vraiment dit toujours? Non, je rigole. Si je dis que tu es toujours beau, ben c'est la vérité.
-Bon, on va se préparer, dit-il.

Nous, nous levâmes et montâmes à l'étage, allant dans la salle de bain. Je branchai le fer plat et m'assi sur le comptoir regardant Ryan chercher quelque chose dans la garde-robe de notre chambre.

-Mon amour, tu m'emmènes mon hoodie noir, s'il te plaît? demandai-je.
-D'accord!

Il venu me rejoindre, me donnant mon hoodie, je le mit. Il m'embrassa sur le bout des lèvres et parti vers l'autre bout de la salle de bain. Je restai assis sur le comptoir et me tourna vers le miroir attrapant le plaquer qui était enfin chaud. 10 minutes plus tard, il ne me restait que le derrière de ma tête à faire et Ryan patientait gentiment.

-Tu veux que je finisse de te lisser les cheveux, mon nounours? demanda-t-il.
-La dernière fois tu m'as brûlé l'oreille, dis-je.
-Je n'ai pas fait exprès, puis je vais faire attention cette fois-ci, promis!
-Okay.

Il venu se placer derrière moi et je lui donnai le plaqueur, il fit attention et eu fini en moins de 5 minutes. Il posa le fer à lisser à côté de moi et le débrancha, je me retournai vers lui et me penchai un peu pour l'embrasser. Ses doigts glissèrent à travers mes cheveux, alors que mes mains descendirent à ses fesses.

-On ferait mieux de partir bientôt, je ne sais même pas où l'on va encore, dis-je.
-Très bien.

...


Ok, ça faisait quoi? 20 minutes qu'on roulait dans la voiture? Ryan riait de moi. J'aperçu un restaurant, bon enfin un qui avait l'air à avoir du sens. J'aillai nous stationner, je me détachai et regardai Ryan qui me regardai aussi en souriant. J'approchai ma tête et déposai doucement mes lèvres sur les siennes avant de sortir de la voiture. Pendant que nous marchions vers l'entrée, je pris la main de Ryan. Nous entrâmes et j'eus a peine le temps de dire "On va s'asseoir" que jeune fille se mit à crier en nous voyant. Ce qui eu pour cause d'attirer toute l'attention sur nous, encore une fois. Je rigolai lorsque la mère de la jeune fille lui expliqua qu'il ne faut pas juger les personnes différentes de nous. Qu'il ne faut pas crier quand on voit deux personnes du même sexe ensemble.

-NON MAMAN, C'EST LES GARS DE PANIC AT THE DISCO!! cria-t-elle à nouveau.

La meilleure façon de déranger tout le monde dans un restaurant! Je me grattai la tête, gêné et entraînai Ryan vers une table, où je m'assieds immédiatement.

-C'est embarrassant, dit-il avant de s'asseoir.
-Un peu, beaucoup. Bon ça a gâché ma soirée...
-Voyons Brendon, ne dit pas ça.
-Tu as raison, ma soirée aurait été gâchée si tu n'aurais pas été là, dis-je.
-C'est gentil.

Je tournai la tête vers un jeune serveur aux cheveux blond platine qui venait d'arriver, il nous regarda, gêné.

-La jeune fille là-bas souhaiterait un autographe, dit-il. Vous acceptez?
-Pas de problème, répondit Ryan.

Je soupirai, il donna un morceau papier et son crayon à Ryan qui signa et qui me les donna à la suite.

-Suis-je vraiment obligé de signer? demandai-je en levant les yeux vers Ryan.
-Brendon!
-Bon d'accord.

Je signai et redonnai le papier au serveur, qui s'appelait Jason, vu l'étiquette collé à son t-shirt. Il nous redonna le crayon et un autre papier, je fronçai les sourcils et le regardai.

-C'est pour qui? demandai-je.
-Moi... répondit-il gêné.

Cette fois-ci je signai avec plaisir, Ryan fit de même et Jason repartit. Je regardai Ryan lorsqu'il me toucha délicatement la main.

-Quoi? dis-je.

Il me tendit le menu en me disant qu'il allait aux toilettes, je hochai la tête et il se leva. J'ouvris le menu en me demandant ce que je pouvais bien prendre. Le serveur revenu pour prendre ma commande, je levai les yeux vers lui et souri.

-J'vais prendre du spaghetti.
-Okay, dit-il en l'inscrivant.

Ryan arriva et s'assied.

-J'vais prendre la même chose que lui.
-Tu ne sais même pas ce que j'ai pris, dis-je.
-C'est pas compliqué, tu as pris du spaghetti.

Le serveur rigola et Ryan le suivit.

-Vous allez prendre quoi comme breuvage? demanda Jason.
-Du cola, dis-je.
-Pareille, répondis Ryan.

Le blond reparti encore une fois, je senti le pied de Ryan donner des petits coups sur ma jambe.

-Tu me connais trop bien, lui dis-je en souriant.

Ce fut long avant que notre repas arrive, pendant ce temps je jouais avec ma fourchette et ma cuillère. Le repas était bon heureusement! Je payai et nous partîmes vers la sortie, je pris a nouveau la main de Ryan et nous sortîmes tombant sur des paparazzi. Pas moyen de sortir en paix, surtout depuis quelques temps, on dirait qu'ils étaient tous après nous ou Britney Spears! aha Nous partîmes vers la voiture assez rapidement.



Commentaires? Il y aura plus de choses qui se passent dans les prochaines suites.


# Posted on Tuesday, 18 March 2008 at 4:59 PM

Edited on Monday, 24 March 2008 at 10:54 AM

Mhmm; ?

Brendon me plaqua au mur juste à côté de la porte de notre chambre, enfonçant sa langue dans ma bouche. Ses mains glissèrent sous mon affreux t-shirt bleu, caressant doucement mon ventre. Je l'aidai à me le retirer, il tomba sur le bord des escaliers. Les doigts de Brendon caressaient chaque endroit qu'ils touchaient, mais une de ses mains se retira malheureusement, glissant doucement vers la porte puis la poussant pour l'ouvrir. Une fois dans la chambre, Brendon ferma la porte et me poussa doucement vers le lit, me faisant tomber sur le matelas. Je le regardai retirer son hoodie et son chandail, je sentais mon coeur accélérer peu à peu. Il s'approcha et embarqua sur le lit, par dessus-moi, mais il s'arrêta d'un coup regardant plus loin.

-Le chat, dit-il.
-Mhhm?
-Le chat est couché sur le lit!

À cet instant je me maudissais d'avoir déjà défendu ce stupide chat. En plus de déranger, il perdait son poil et c'est moi qui devais ramasser, faire sa litière et le nourrir. Par contre, il venait toujours me trouver pour que je le caresse. Tout comme Brendon en fait.

-Pousse-le, il va s'en aller, dis-je.
-J'ai fermer la porte.
-Lèves-toi.

Il s'étira et poussa le petit chat gris qui tomba en bas du lit, je ne fus aucunement surpris de constater qu'il n'alla pas ouvrir la porte. Il ne l'aurait jamais fait! Donc résultat, à peine 2 minutes plus tard le chat remonta sur le lit, après 10 fois Brendon se fâcha et alla enfermer le chat en dehors de la chambre. En marchant vers le lit Brendon poussa un petit cris de douleur, levant un peu son pied.

-Brendou?
-J'viens de marcher sur ta boucle de ceinture, ça fait mal!
-J'imagine, viens, dis-je en levant les draps.

Il se glissa sous les couvertures et m'entoura de ses bras chauds, son souffle chatouillait doucement mon cou. Il y déposa un baiser et posa sa tête sur mon épaule.

-On fait quoi maintenant? demandais-je.
-Hey bien, j'ai toujours autant envie de toi et nous sommes nus, alors...

Il leva lentement sa tête et se mit au dessus de moi recommençant à m'embrasser passionnément. Alors que tout allait bien, on entendit des miaulements provenant hors de la chambre. Ce chat n'abandonnait donc jamais?

-Mhmm, Brendon! parvenais-je à dire.
-Chat de malheur.
-J'approuve...
-On le laisse dehors, dit-il avant de recommencer à m'embrasser.

Pauvre chat, quand même! Justement celui-ci se mit à se frotter contre la porte continuant de miauler. Ce bruit était insupportable! La porte cognait sous le poids du chat.

-Brendon!
-C'est le chat le plus pot de colle de la planète!
-Laisse le entrer, dis-je.
-Ah non!
-Vas-y où j'y vais moi-même.
-Naaah, dit-il.

Je me poussai de sous lui et me levai.

-On voit tes fesses toutes blanches même dans le noir, dit Brendon alors qu'il se passait les couvertures jusqu'au cou.
-Idiot, dis-je en rigolant.

Alors que je marchais lentement vers la porte, Brendon fit un petit "Noooooooooonn" avant que je n'eus le temps de poser ma main sur la poigné de porte.

-Il ne va pas s'arrêter, je te le jure.
-Noon! N'ouvre pas la porte.

Je posai ma main sur la poigné et commença à la tourner alors que je l'entendis gémir mon nom.

-Arrête, dis-je.

Il continua de faire ses faux gémissements et j'ouvris la porte, le chat s'empressa d'entrer et d'aller se coucher sur le lit. Brendon essaya de faire tomber le chat une fois de plus, mais je l'empêchai en m'assoyant sur ses jambes par dessus la couette.

-Mhhhhmmmhhmm Ryaaaan, continua-t-il.

Comme il pouvait être idiot, ça me fit même rire! Je l'embrassai et retournai sous les draps, le chat se déplaça et se coucha entre moi et Brendon.

-Le chat exagère tout de même! dis-je en le poussant.
-Tu n'aurais pas du ouvrir la porte!
-N'importe quoi.
-Si
-Non
-Si
-Non!
-OUUUUUIII!! J'avais raison, dit-il.



# Posted on Monday, 24 March 2008 at 10:48 AM

Edited on Saturday, 29 March 2008 at 4:13 PM

"Oups!"

Même si nous ne faisions plus d'énormes tournées, nous donnions encore plusieurs concerts sur le continent de plus de plusieurs entrevues pour différentes revues ou émissions de télévision. Panic at the Disco était toujours un des groupes les plus demandé. Pour une bonne raison? Si moi et Brendon était la réponse, je ne comptais pas ça pour une bonne raison. Il fallait dire que ma relation avec le chanteur de mon groupe faisait beaucoup parler. Le soir même, nous avions un concert en ville et juste avant nous devions aller voir Summer et les parents de Brendon et après se dépêcher pour arriver à temps pour les tests de sons, car ça prenait plus de 40 minutes de la maison des Urie à la salle de spectacle. Je venais de me réveiller et je m'embrouillais déjà l'esprit avec ça. Je vu Brendon bouger les yeux et je senti ses bras m'attirer doucement vers lui.

-Ryan, dit-il en cachant sa tête dans mon cou.

Il avait encore l'air endormis, je remarquai que la porte de la chambre était fermée et qu'il n'y avait aucune trace du chat. Peut-être Brendon l'avait-il tué pendant la nuit? Sans importance, le show de ce soir occupait presque la totalité de mes pensés, j'avais très hâte, et l'autre partie était plutôt portée sur le fait que l'homme le plus sexy au monde était nu et dans mon lit.

-Le chat est parti? demandai-je finalement.
-Je suis allé l'enfermer dans la salle de bain en bas pendant la nuit, dit-il reculant sa tête pour me regarder.
-Intéressant, dis-je en essayant de cacher mon sourire pervers.

Une de ses mains venues me caresser le menton et la joue tandis que son autre main glissa lentement vers mes fesses. Alors qu'il caressait mon postérieur, il attrapa ma bouche avec ardeur me faisant bien comprendre tout son désir rien qu'en jouant avec ma langue. Il ne me semblait plus aussi endormis! Alors que nos cuisses se caressaient doucement, il me fit tourner sur le dos embarquant par dessus moi. Ses lèvres se décollèrent des miennes pour glisser jusqu'à mon cou, où il s'empressa de les déposer à plusieurs reprises, ses mains venant caresser mes épaules. Sa langue retrouva son chemin jusqu'à ma bouche, mes mains passèrent de son dos à ses merveilleuses fesses bien rondes puis finalement à ses cuisses. Je le tirai légèrement vers moi, nous rapprochant encore plus que nous l'étions déjà. Je levai doucement mon genou, le faisant se frotter sur l'entre jambe de Brendon, qui poussa un petit gémissement étouffé par notre baiser.

Peu de temps après, les draps et la couette se ramassèrent en un temps record au bout du lit, alors qu'à mon avis il faisait bien trop chaud la dessous! Je sentis le sexe durci de Brendon pousser contre ma cuisse, tandis que ses lèvres cherchaient encore les miennes.

-Breeendon, murmurai-je avant qu'il ne recommence à m'embrasser.

. . .


Il était 2h30 de l'après-midi et nous n'étions même pas prêts! Alors que nous devions déjà être chez les parents de Brendon, nous étions toujours nu et enlacés dans le lit. Je me dépêchai de me lever en apercevant l'heure et de m'habiller avec n'importe quels vêtements qui me passaient sous la main en disant à Brendon de se dépêcher, puis sorti de la chambre pour ramasser mon t-shirt d'hier qui était resté au sol. Après avoir été le porter dans le panier à linge sale, je descendis en bas me dirigeant vers la salle de bain pour me brosser les dents et me peigner, comme d'habitude j'étais le premier à être prêt pour partir!

-Brendon!? criais-je l'attendant dans l'entrée.
-JE NE TROUVE PLUS MES BAS!! répondit-il en arrivant en haut de l'escalier.
-Dans ton tiroir, comme d'habitude mon amour.
-J'ai regardé! Ils ne sont pas là.
-Regarde bien au fond! dis-je en le regardant.

Il reparti vers la chambre et revenu les bas dans les pieds, il descendit rapidement l'escalier manquant tomber une ou deux fois. Je rigolai même si ce n'était pas nécessairement drôle, il m'embrassa sur le bout des lèvres et se pencha pour mettre ses espadrilles. Une fois qu'il les eut attaché ce qui lui prenais toujours beaucoup de temps, nous sortîmes à l'extérieur, barrant la porte et nous dirigeant vers la voiture.

-Tu conduis? demanda-t-il.
-D'accord.

Je m'assied dans la voiture et attendis que Brendon embarque avant de démarrer l'auto. Il appuya ses genoux contre le tableau de bord et mit un CD dans le lecteur, Pretty. Odd. comme toujours, il l'avança jusqu'à Behind The Sea.

-Je suis vraiment écoeuré de cette chanson! dis-je regardant toujours la route.
-Pas moi, j'adore t'entendre chanter, dit-il.

Lorsque la chanson fut finie, il la remit encore et encore. Il essayait même de me faire chanter, mais j'étais bien trop concentrer sur le fait d'arranger notre énorme retard. Lorsque nous fûmes arrivé, nous entrâmes sans même cogner et en moins de temps qu'il le faut pour dire 'C'est nous!' Summer arriva en courant. Je m'abaissai vers elle et me releva la prenant dans mes bras.

-Papa!
-Ça va ma puce? demandai-je en la regardant.
-M'uui, répondit-elle en souriant.
-Hey, intervenu Brendon en caressant le dos de Summer.

Elle se tourna vers lui et lui fit un grand et magnifique sourire, elle était tellement belle avec ses beaux yeux bleus et ses longs cheveux blonds. La mère de Brendon arriva dans le portique, nous lançant un regard déçu.

-Vous êtes terriblement en retard, annonça-t-elle.
-Désolé, madame Urie, dis-je.
-Ryan, depuis quand je te demande de m'appeler Laurie?
-8 ans? dis-je en rigolant.
-Oui depuis que je te connais, jeune homme! Bon vous devriez partir, sinon je ne crois pas que Jon et Spencer seront contents!
-Oui, bon aller Summer, tu dis au revoir à Papa? demandai-je.

Elle se retourna vers moi et m'embrassa avant que je la laisse partir. Elle commença à marcher lorsque Brendon se pencha.

-Et moi?

Elle rigola et alla vers lui.

-À se soir maman!
-Vous dormez ici se soir?
-Oui, je n'ai pas envie de m'habiller demain matin pour venir déjeuner ici, répondit Brendon.
-Paresseux! Tu as ta clé? demanda sa mère.
-Non, dit-il en rigolant.

Elle lui tendit la sienne qui traînait sur la table au bord de la porte. Nous partîmes.

. . .



-Il était temps que vous arriviez! dit Jon en nous voyant.
-Désolé pour le retard, dis-je, il y a quelque chose à manger ici?
-Oui, je crois. Va voir, il y doit bien y avoir quelque chose... répondit-il.
-Pourquoi vous êtes en retard? demanda Spencer.
-Le cadran n'a pas sonné, mentis Brendon.
-Okay, je vois...


"Oups!"

# Posted on Wednesday, 26 March 2008 at 8:07 AM

Edited on Sunday, 13 April 2008 at 10:43 AM